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Qualité vs Quantité au Dojo

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On compare souvent quantité et qualité que ce soit dans le temps passé avec nos proches, dans le marketing… Une problématique rencontrée aussi au dojo. 

Certains pensent que la quantité est importante pour parvenir à la qualité. Voyons comment la qualité et/ou la quantité est nécessaire dans notre pratique martiale. 

La quantité est un élément indispensable. La quantité est le nombre de répétition effectuée pour le même mouvement mais aussi la fréquence des keiko (entraînements). Comme je l’ai dis dans cet article, nous devons nous entraîner des heures et des heures pour parvenir à acquérir des sensations, créer des connexions entre notre pensée et notre corps.

La qualité demandée à une ceinture de couleur ne peut être la même qualité que celle demandée à un avancé. Le critère de qualité est dépendant du niveau de l’exécutant. 

La qualité d’exécution est nécessaire pour rentrer dans les détails, une répétition grossière ne nous permettra pas de raffiner notre travail. Au dojo, il ne suffit pas d’avoir cocher la case « je sais faire mae geri ». Cela serait trop facile (même si c’est une approche que j’utilise pour les tout-petits). A chaque étape de notre progression, nous aiguisons sans cesse nos connaissances sur le sujet. La qualité est indispensable. 

Pour raffiner ce travail, cette sensation, cette technique, nous avons besoin de la répéter de très nombreuses fois. La quantité est indispensable elle aussi car elle amène à la qualité. 

Les 1000 heures

N’oublions pas la règle des 10000 heures qui sont nécessaires pour atteindre un début de grandeur dans ce que l’on fait. Tous les grands (maîtres) sont passés par ce nombre d’heure de pratique. A 5 heures d’entraînement par semaine pendant 50 semaines par an, cela représente 40 ans de pratique assidue. Passé ces 10000 heures on rentre dans la transcendance, la création, l’étape de réalisation de soi, le RI de Shu Ha Ri.

Mais pour atteindre cette étape des 10000 heures (qui n’est qu’une étape) qui représente le graal pour certain, il ne suffit pas de répéter ses techniques tout en pensant à ce que l’on a à faire le lendemain. Ces heures de travail doivent être pleine de conscience, d’envie de s’améliorer. Chaque répétition doit servir a quelque chose et pas uniquement dans le but de s’occuper ou de bouger.

Rien de pire que de faire une chose en pensant à autre chose. Aucune n’est pleinement vécue. On a besoin de répétition, de quantité d’entraînement mais de qualité. L’un sans l’autre ne nous amène pas bien loin au dojo. Comme tous les arts, les arts martiaux demandent un investissement personnel qui devient vite chronophage pour celui qui veut atteindre la grandeur, sans pour autant être certain d’y parvenir. 

La situation idéale étant bien sûr d’avoir qualité d’exécution et quantité de répétition, mais ce serait vouloir le beurre et l’argent du beurre. L’objectif plus raisonnable serait de viser quelque part au milieu, c’est-à-dire de s’entraîner régulièrement dans le temps que nous pouvons lui accorder et de nous concentrer uniquement sur cette tache pendant ces moments. 

Que l’on cherche à passer une ceinture ou tout autre objectif, la pratique qualitative est indispensable à chaque instant. La quantité déterminera la vitesse à laquelle vous atteindrez potentiellement votre objectif

Ce qu’il faut retenir : entraînons-nous pleinement. Ne pensons à rien d’autre que ce que nous faisons. Vivons pleinement notre passion dans chaque mouvement.

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Lionel Froidure

Lionel Froidure

Fondateur de Imagin' Arts - CN 6ème Dan Karaté - CN 5ème dan Arnis Kali - Professeur diplômé d’état DEJEPS - Instructeur Arnis Kali 3ème degré WADR - Enseignant au Blagnac Arts Martiaux - Ma citation : "Pour être un pratiquant il faut pratiquer. Alors pratiquons. » - J’adore partager mes connaissances pour vous permettre de progresser que ce soit au dojo, en stage et bien sur dans mon club vidéo privé.

2 Commentaires

  1. S’entraîner régulièrement et longtemps est important mais pas seulement. Le Don l’est tout autant car on a beau avoir envie quand on est pas doué,…

    1. Oui effectivement Jongbloed,
      Il a ceux qui ont un « don » vont avancer plus vite que ceux qui ne l’ont pas. Mais s’ils ne bossent pas, ils se retrouveront derrière ceux qui bossent et ça, je l’ai vu de très très nombreuses fois. Après n’oublions pas que le but de l’art martial est le chemin que l’on parcourt et non la destination. Belle pratique.

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