Focus sur 5 erreurs fréquentes en Jiyu Ippon Kumite. L’importance de la distance et de l’engagement est cruciale pour réussir son attaque et ces défenses. Découvrez comment éviter ces erreurs et ruiner votre prochain passage de grade !

“Félicitations Lionel pour cette superbe formation Jiyu Ippon Kumite ! Comme toujours, ta démarche est réfléchie, progressive et terriblement pédagogique… Une véritable pépite pour tous les professeurs et leurs élèves. ” Philippe M.5e dan
“Je voulais te féliciter pour l’excellente qualité de tes formations, tout particulièrement « Jiyu ippon kumite » qui tourne en boucle et qui résiste (le mot et faible) à l’épreuve de la transposition en cours. Étant moi-même enseignant en primaire depuis 2003, diplômé en sciences de l’éducation, je peux te dire que ta formation en pédagogie et ton soucis de transmettre tes savoirs et savoir-faire dans ce domaine avec clarté, simplicité mais toujours avec sérieux, feraient rougir nombre de mes formateurs.” Vincent L.2e dan
“Merci Lionel pour cette formation qui apporte progressivité et inspiration pour les élèves et enseignants.” Cyrille L.4e dan
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Pour informations suite à des commentaire sur Youtube : Le Jiyu Ippon Kumite, comme les autres formes de kumite conventionnel, est un outil pédagogique, pas une reproduction directe du combat. Il vise à développer des compétences précises : gestion de distance, engagement, timing, contrôle… Ce sont des éducatifs, à condition de ne pas les prendre pour une fin en soi. J’ai moi-même combattu en compétition WKF, puis sur le ring et en jutsu, il y a bien des années. Je suis bien conscient des limites d’un gyaku-zuki en attaque isolée dans un cadre full contact. C’est justement pour ça que je considère ces exercices comme des étapes de progression, et non des modèles figés. Il existe bien sûr d’autres méthodes plus réalistes pour développer ces compétences, et je les utilise aussi, mais elles ne font pas partie du curriculum officiel des grades, d’où le risque qu’elles soient négligées par nombre de dojo. À mes yeux, ce n’est pas une opposition entre tradition et efficacité, mais une question de pédagogie : savoir ce qu’on travaille, pourquoi, et comment faire évoluer ces formes en fonction du pratiquant. Et surtout, ne pas confondre outil et finalité. Bonne pratique à tous.








