Rejoins mon Club Vidéo KARATE

Aïe, du dojo aux bobos !!!

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur email
Email
Partager sur whatsapp
WhatsApp
Partager sur pinterest
Pinterest

Quand on pratique le karaté, ou tout autre art martial, on va ressentir de l’inconfort et des douleurs, et, dans certains cas, vivre des blessures.

Inconfort

L’inconfort est un sentiment que vous devrez éprouver régulièrement lors de vos entraînements de karaté. Cela peut être d’ordre physique, comme les cuisses qui brûlent quand on maintient une position, être essoufflé ou avoir un point de côté déclenché par la cadence mise en place par le sensei… Mais cela peut aussi être mental, comme la crainte de ne pas réussir, la peur des coups, de la vitesse… Ces formes d’inconfort n’entraîneront pas de blessures, mais peuvent être dures à surmonter. Vous devez apprendre à les surpasser.

J’aime ressentir l’inconfort dans un cours, car cela m’indique que j’ai quelque chose à améliorer.

Douleurs

L’inconfort physique est souvent confondu avec la douleur. Bien qu’ils puissent paraître semblables, la douleur est normalement plus intense et brutale. Une douleur est en règle générale un signal d’alarme avant la blessure.

Exemple : lorsque vous subissez une clé de poignet, Kote Gaeshi par exemple, et que vous ne tapez pas assez vite, vous sentez une douleur vive et intense dans votre poignet, vous signalant que, si cela continue, vous allez vous le faire briser. Il faut être attentif à ces signaux.

kote gaeshi par Lionel Froidure

Vous pouvez aussi vous faire couper le souffle en recevant un coup au plexus solaire. Encore une fois, le corps se bloque et vous signale qu’il ne faut plus prendre de coup à cet endroit. Avoir une ecchymose sur l’avant-bras après avoir bloqué durement un coup de pied circulaire, mawashi geri. Avoir une coupure à la lèvre après avoir reçu un coup au visage. Vous pouvez aussi recevoir un coup de pied dans la cuisse (low kick ou Gedan Mawashi Geri) et vous tétaniser la cuisse (avec le temps et de l’entraînement, il vous faudra bien plus d’un coup pour vous mettre dans cet état.).

Ce type de douleur pourrait être considéré comme des blessures, mais elles sont mineures. Elles font partie de notre entraînement et de notre processus d’apprentissage. Sans elles, nous serions dans une zone de confort totale. Nous devons apprendre à gérer la douleur. L’accepter, ne pas la fuir, tout en restant à un niveau raisonnable propre à chacun.

La douleur est omniprésente dans ma pratique. Il est dit que, dans une pratique martiale, il faut toujours un sado et un maso. Franchement, il faut quand même être un peu masochiste pour chercher à avoir mal et y prendre du plaisir. 🙂

Alors que je n’étais encore qu’une jeune karatéka, mon docteur m’a demandé si j’avais des courbatures pour déceler si j’avais la grippe. Je lui ai répondu : « C’est plutôt quand j’en ai pas que c’est pas normal. » 😉

Blessures

Quand je parle de blessures, je parle de dommages conséquents au corps qui ne lui permettent plus de fonctionner correctement jusqu’à ce qu’il guérisse. Cela peut être des crampes, des entorses, des tendinites, des os cassés, des coupures, des commotions cérébrales… Il est bien entendu que l’on ne recherche jamais à infliger des blessures à nos partenaires. On doit prendre soin de soi, mais aussi de ses partenaires. Mais, malheureusement, les accidents arrivent. Si vous vous entraînez pendant de nombreuses années, vous le vivrez aussi. Si cela arrive, il est important de prendre le temps de guérir, de sorte que vous ne fassiez pas empirer la situation.

attaque au couteau - coupure au bras
Coupe couteau à l’entraînement

Idéalement, dans un dojo, tout le monde respecte tout le monde. Le respect et la confiance sont les clés pour éviter les blessures. Nous sommes tous différents et nous n’avons pas la même sensibilité. Il est donc important de bien communiquer avec nos partenaires et notre sensei. Si la douleur est insupportable, vous êtes sûrement proche de la blessure. Si vous êtes blessé, prenez le temps de vous reposer, de guérir. Et si vous tenez quand même à être sur le tatami, précisez bien votre blessure à vos partenaires, pour qu’ils puissent faire attention à vous.

Suivre une formation intense est très important. Mais cela ne vous apportera rien si elle ruine votre santé.

Les articles recommandés par les lecteurs
Lionel Froidure

Lionel Froidure

Fondateur de Imagin' Arts - CN 6ème Dan Karaté - CN 5ème dan Arnis Kali - Professeur diplômé d’état DEJEPS - Instructeur Arnis Kali 3ème degré WADR - Enseignant au Blagnac Arts Martiaux - Ma citation : "Pour être un pratiquant il faut pratiquer. Alors pratiquons. » - J’adore partager mes connaissances pour vous permettre de progresser que ce soit au dojo, en stage et bien sur dans mon club vidéo privé.

2 Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ma newsletter 100% KARATE !

Vérification humaine *

Ce site utilises des cookies pour s'assurer de vous proposer la meilleure expérience de mon site.