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Aïkido – Interview de Léo Tamaki [vidéo]

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Interview d’un aïkidoka passionné : Léo TAMAKI !

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Retranscription de l’interview de Léo Tamaki – Kishinkaï Aïkido

Lionel FROIDURE
Pour commencer, peux-tu te présenter ?

Léo TAMAKI
Je m’appelle Léo Tamaki, j’ai commencé les arts martiaux il y a 35 ans, quand j’avais 6 ans, par le judo, j’ai ensuite pratiqué un peu de kung-fu, un peu de karaté, de full-contact et finalement j’ai découvert l’aïkido.
Je me suis passionné très vite pour cette discipline, notamment grâce à ma rencontre avec Maître Tamura et au bout de deux ans, je suis parti habiter au Japon.
J’y ai d’abord fait un premier séjour de trois ans et j’allais principalement à cette époque m’entraîner au Hombu dojo de l’Aïkikai.
Je suis ensuite revenu en France et je suis devenu enseignant professionnel.

Je continuais à aller régulièrement au Japon, deux ou trois fois par an – puisque mon épouse est japonaise – et au bout de quelques années j’ai fait la rencontre de maître Kuroda Tetsuzan, le Soke du Shinbukan Kuroda Ryugi.
À partir de ce moment, en parallèle de l’aïkido, je me suis investi dans cette discipline et j’ai aussi fait la rencontre d’autres maîtres à l’occasion de mon second séjour au Japon, entre 2007 et 2010; je pense notamment aux maîtres Hino Akira, Konoyo Yoshinori, Akuzawa Minoru, Shimizu Kenji, etc.

Je suis revenu en France fin 2010, il y a donc à peu près cinq ans maintenant et je suis toujours enseignant d’aïkido professionnel. J’enseigne en France, à Paris dans le dojo de Noro senseï durant la semaine, et durant les week-ends je donne des stages dans le monde entier.

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Lionel FROIDURE
Nous sommes dans un splendide dojo. Est-ce-que tu pourrais nous parler un peu de ce dojo assez particulier ici, au Havre ?

Léo TAMAKI
C’est le dojo « René VDB », du nom d’un adepte qui s’appelait René Van Droogenbroeck. René VDB a commencé les arts martiaux en 1964 et 40 ans plus tard, il a reçu le 7ème dan de Tamura senseï et il a donc été l’un des tous premiers occidentaux à recevoir ce grade. Il a aussi pratiqué très intensément le iaïdo pendant plus de 25 ans, le jôdô, le karaté, le kendo pendant plus de 20 ans et il a créé ce dojo en 2000.
À mes yeux, c’est l’un des plus beaux dojos que l’on puisse trouver en France. Il y a à peu près 150 mètres carrés de tatamis, je crois même un peu plus, nous sommes au Havre, c’est un des très rares dojos privés français, et encore plus rare avec cet espace et ce shinden. On voit ici une photo de René VDB qui a marqué mon parcours puisque mon premier stage avec maître Tamura avait été organisé par René VDB au Havre. C’est la première fois que je rencontrais Tamura senseï, je m’en souviens encore.

Je n’ai jamais été très, très proche de René VDB; à la fin de sa vie, on avait tissé des liens d’amitié, j’ai appris un peu à le connaître et si de premier abord il pouvait être assez dur, sec, désagréable parfois parce qu’il n’avait pas beaucoup de patience avec la médiocrité et les gens qui ne s’investissaient pas correctement dans la pratique martiale; pour lui, c’était un trésor et il n’avait donc pas beaucoup de patience pour la demi-mesure dans ce domaine-là.
Et je me souviens très bien de ce premier stage … À la fin du stage, il est de coutume d’offrir des cadeaux à l’enseignant, ce n’est pas toujours le cas mais c’est assez fréquent et maître Tamura avait reçu une magnifique Tsuba, j’avais vu son visage vraiment s’illuminer, il était très content. C’était mon premier stage, donc je pensais que partout où il allait, c’était comme cela pour lui.

Par la suite, je me suis rendu compte que ce n’était pas le cas : il recevait des cadeaux, l’intention était toujours là bien entendu, mais des gens qui avaient fait l’effort de savoir ce qui allait vraiment le toucher profondément, qui avaient trouvé l’objet particulier, je crois que c’est la seule fois où j’ai vu Tamura senseï aussi touché.
Cela montre le dévouement que René pouvait mettre dans chaque chose, comme un petit cadeau de fin de stage.
J’ai tissé des liens d’amitié avec René VDB à la mort de Tamura senseï. Lors de son enterrement, en 2010, nous avons passé la soirée ensemble, la journée du lendemain ensemble et à partir de ce moment-là, nous sommes restés en contact, à chaque fois qu’il passait à Paris on se voyait et il a eu la gentillesse de participer à deux nuits des arts martiaux traditionnels que j’ai organisées, notamment en l’honneur de Tamura senseï.
Concernant René, il a pratiqué l’aïkido à partir de 1964, donc pendant presque 50 ans, notamment avec les maîtres Noro, Tamura, Tada, Nakazono, Asaï et Saito; je crois que ce sont les maîtres qui l’ont le plus touché, ceux dont il parlait régulièrement en tous cas.

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Lionel FROIDURE
Quel est ton plus beau souvenir à l’heure actuelle ?

Léo TAMAKI
Mon plus beau souvenir, c’est probablement la première fois que j’ai vu maître Tamura, ici, dans le dojo de René VDB au Havre.

J’ai commencé l’aïkido pour d’assez mauvaises raisons, je pensais en faire une petite pratique annexe et je n’avais pas à l’époque le plus grand respect pour cette pratique.
Il se trouve que la première semaine où j’ai commencé l’aïkido, mon enseignant de l’époque m’a proposé d’aller voir un maître japonais au Havre, j’étais jeune et assez désœuvré, j’ai donc accepté sans plus y réfléchir. Je suis arrivé au Havre et pour la première fois, j’ai rencontré un maître qui était capable de faire vivre des principes que j’avais lus ou dont j’avais entendu parler par des pratiquants avancés, et c’était maître Tamura.

À l’époque -c’était en 1995-, il devait avoir 61 ou 62 ans, pour un jeune homme de 21 ans cela paraissait très, très âgé, il avait un gabarit plutôt petit et il arrivait à maîtriser des gens beaucoup plus grands, beaucoup plus jeunes que lui. J’ai eu la chance de passer entre ses mains, cette image m’a inspiré, ce qui fait qu’en quelques mois (à l’époque, j’étais en plein dans le karaté et le full-contact), j’ai complètement changé d’orientation et aujourd’hui encore, même si j’ai rencontré d’autres très grands experts par la suite, c’est cette inspiration, ce sentiment qui me guident.

Lionel FROIDURE
À travers cette évolution, ces maîtres, ces senseï que tu as rencontrés, ta pratique de l’aïkido s’est un peu différenciée de celle des autres, donc pourrais-tu m’en parler et me dire quelle est ta vision de ta pratique ?

Léo TAMAKI
Il y a eu beaucoup de choses. La première, c’est que Tamura senseï pratiquait un aïkido qui lui était propre, avec des formes qui avaient évolué; entre sa jeunesse, lorsqu’il était élève de maître Ueshiba et le moment où je l’ai rencontré, il y a eu une évolution et entre celui où je l’ai rencontré en 1995 et son décès en 2010, il y a encore eu une longue évolution.
J’appréciais énormément son travail, même quand j’étais parti au Japon, je revenais régulièrement en France pour pratiquer avec lui et une des raisons qui ont fait que la première fois, je ne suis resté au Japon que trois ans, c’est le fait qu’il était en France et que sa pratique me touchait le plus.

Lionel FROIDURE
Ta pratique de l’aïkido est un peu différente de celle des autres. Peux-tu m’expliquer ce qu’est cette pratique et ce qui la différencie de la pratique des autres aïkidoka ?

Léo TAMAKI
Il y a plusieurs éléments que je n’ai pas retrouvés chez un seul enseignant et dont j’ai pu trouver des parties chez maître Tamura, qui est mon guide principal en aïkido.
À sa disparition, il y a beaucoup d’éléments que j’ai pu retrouver chez d’autres personnes comme Kuroda Tetsuzan, Hino Akira.
J’ai toujours été attiré par l’aspect efficacité martiale qui, pour moi, n’est absolument pas un but, mais une étape nécessaire dans la pratique et très souvent, j’ai constaté que l’aïkido s’était figé à une période donnée et que l’on continuait à pratiquer d’une façon qui, petit à petit, alors que le monde, l’environnement évoluaient, n’était plus efficace, n’était plus adaptée. J’ai toujours souhaité comprendre quels étaient les principes et les stratégies intemporelles et comprendre ce qui avait évolué, ce qui n’avait plus lieu d’être et ce qui pouvait être modifié.
Les disciplines martiales sont des traditions vivantes et elles évoluent en fonction de l’environnement. On ne se bat pas de la même façon si on a une armure, si on n’a pas d’armure et ainsi de suite. Donc ce que j’ai pu retrouver grâce à maître Kuroda Tetsuzan, par exemple, c’est la façon dont étaient structurées les écoles anciennes, les principes d’utilisation du corps mis en exergue de façon très, très claire, ce qui n’est pas toujours le cas en aïkido.
Donc à la fois avec ce travail « d’archéologie martiale » et une réflexion sur l’évolution de la façon de combattre entre l’époque Edo, l’époque Meiji, le Japon d’avant-guerre et notre époque, quelles modifications pouvaient être pertinentes, tout en restant fidèle aux principes de l’aïkido.

Lionel FROIDURE
Que recherches-tu maintenant dans ta propre pratique ? Quel est ton chemin à l’heure actuelle ?

Léo TAMAKI
Techniquement, cela m’a pris du temps mais aujourd’hui, après 35 ans, j’ai une idée assez claire de ce que j’ai envie de travailler et de la façon de le travailler, avec : un approfondissement de ces principes d’utilisation du corps, le fait de ne pas pousser dans le corps, quelque chose qui est très lié au « corps flottant » de maître Kuroda, le fait d’avoir un accent sur l’applicabilité en situation martiale; tout cela, ce sont les aspects techniques.
Au-delà de cela, ce que me permet la pratique martiale et dans mon cas l’aïkido, c’est d’être ici et maintenant. J’ai toujours pratiqué pour plusieurs raisons et l’une des raisons, c’était justement de pouvoir vivre plus pleinement et donc de ne pas se projeter dans le futur ou vivre dans le passé. Lorsqu’on pratique, lorsqu’on fait face à une attaque, à mains nues ou au sabre, toute digression, toute réflexion inutile va faire qu’on va être coupé, touché.
Cette qualité de présence que petit à petit j’ai pu toucher par instant durant la pratique, j’essaie de l’étendre à tout le cours et qu’elle vienne petit à petit dans chaque moment de la vie quotidienne.

Je sens une évolution personnelle, je me sens vivre plus pleinement, même si je suis toujours insatisfait, mais c’est cette direction.

Lionel FROIDURE
On recherche toujours quelque chose à améliorer et dans cette amélioration il y a toujours des choses à rayer absolument. Quelles sont les choses que tu ne veux absolument plus voir ou avoir dans ta vie ?

Léo TAMAKI
Les choses que je ne veux plus avoir …

Lionel FROIDURE
On parle toujours des choses qu’on veut avoir, mais quelles sont celles que tu ne veux plus avoir ?

Léo TAMAKI
Ce que j’espère éviter au maximum, ce sont tous les conflits de personnes, tout l’aspect politique qu’il peut y avoir dans la pratique martiale et dans toutes les organisations.
J’ai donc fondé mon école pour m’extraire de certains problèmes et c’est vrai que j’espère ne plus mettre le bras dans un engrenage comme celui-là où il faut faire jouer les amitiés, exercer des pressions sur les uns et les autres pour pouvoir pratiquer ce que l’on souhaite.
Donc rester libre autant que possible, pouvoir me consacrer à la pratique et ne pas avoir à m’investir dans des choses annexes.

Lionel FROIDURE
Comment définirais-tu le Ki ?

Léo TAMAKI
Le Ki au Japon est un terme très, très vaste, donc si on parle de « tenki », c’est le Ki du ciel, la météo, si on parle d’une personne, on peut dire « ki ga mijikai », son Ki est court, c’est quelqu’un d’impatient, ou « ki ga suru », son Ki est fort, c’est quelqu’un qui a de la volonté, presque têtu.
Je pense que dans les arts martiaux, lorsqu’on parle de Ki, il s’agit plus de cet aspect d’intention, pour moi en tous cas, et comme on l’a vu dans la pratique -j’en ai parlé à certains moments avec le niveau le plus élevé- notre intention fait que petit à petit, les gestes que l’on effectue vont pouvoir se réduire, devenir de plus en plus succincts, tout en ayant le même effet et là, l’intention va être très, très importante.

Le Ki recouvre bien évidemment aussi une sorte d’énergie et j’ai pu expérimenter cela au Japon en particulier, lorsque je suis allé me faire soigner par des médecines traditionnelles, et pour moi cela a une réalité très, très concrète. C’est aussi quelque chose que j’expérimente notamment lors d’exercices comme … Ce type de geste où je vais sentir comme une vibration, comme si l’air devenait épais, une chaleur ou des choses comme cela. En revanche, je ne pense pas que ce type de choses puisse être utilisé pour appliquer une technique ou que cela nous permette de vaincre quelqu’un. Cette énergie-là est donc quelque chose qui existe, si on pratique correctement elle va circuler, on va pouvoir la ressentir, mais on ne doit pas se tromper sur l’efficacité martiale de cette énergie. Dans le Ki, c’est l’aspect volonté, intention qui, pour moi, est mentionné et utilisé par les maîtres d’arts martiaux.

Lionel FROIDURE
Est-ce-que tu aurais un conseil à donner à tous les pratiquants, aux budokas en général ? Je ne parle pas forcément des aïkidokas, mais des budokas, parce que tu es un budoka et je pense que tu as certainement au moins un conseil à donner …

Léo TAMAKI
Je me permettrai de dire deux choses.
La première, c’est de savoir ce que l’on cherche. Beaucoup de gens commencent les arts martiaux pour une raison assez triviale : vouloir perdre un peu de poids, vouloir faire un peu de sport, se rassurer, apprendre à se défendre; petit à petit la pratique continue, cet objectif premier s’estompe, sans que leur recherche soit réellement précisée, les gens peuvent continuer à pratiquer pendant quelques années parce que l’environnement est agréable, ils ont pu tisser des liens d’amitié, mais cela ne comble pas réellement leur besoin profond, qu’ils n’ont pas spécialement défini, il n’y a pas eu un recul sur cela.
Le fait de savoir ce que l’on cherche précisément va nous permettre de pouvoir trouver la discipline et l’enseignement qui pourront nous y amener. À partir de là, je pense que les gens vont continuer à pratiquer. Évidemment, peut-être que les objectifs pourront changer, dans ce cas-là on va ajuster, mais la pratique martiale va pouvoir répondre à beaucoup, beaucoup de recherches personnelles.

La deuxième, c’est continuer, persévérer. On dit au Japon : « continuer est un trésor » … Il y a beaucoup de moments de doute, d’abattement, c’est inévitable et c’est bien si cela nous amène à réfléchir, à prendre un petit peu de recul, mais même dans ces moments de doute, je pense qu’il est important de continuer à pratiquer. Le moment de doute peut nous amener à réajuster nos objectifs, comme je le disais tout à l’heure et, dans ce cas-là, à suivre peut-être une autre orientation, mais en continuant.

Kishinkan Aïkido Léo Tamaki

Lionel FROIDURE
Quels sont tes projets ?

Léo TAMAKI
Aujourd’hui je n’ai pas de plan de carrière particulier, j’ai une audience que je n’aurais jamais imaginé avoir dans le passé et ce qui m’intéresse, c’est uniquement de continuer à pratiquer autant que je le peux. Enseigner, c’est quelque chose que j’aime, c’est quelque chose d’agréable et avant tout, ce qui est important pour moi, c’est évoluer en tant qu’être humain et pour moi, cela passe par une évolution en tant que pratiquant.

J’espère pouvoir continuer à étudier aussi longtemps et autant que possible avec mes enseignants, travailler moi-même et partager ce que j’ai pu trouver.

Lionel FROIDURE
Puisque l’on vient de terminer le tournage du DVD « Etudes sur Yokomen« , pourrais-tu me dire ce que les gens vont retrouver dans ce DVD et à qui il s’adresse ? Est-ce qu’il s’adresse uniquement à des aïkidokas ou à un public plus large ?

Léo TAMAKI
A l’heure actuelle, l’aïkido est une discipline qui s’enferme énormément, qui devient comme une sorte de musée où l’on essaie de perpétuer un instant de pratique, sans prendre en compte l’environnement extérieur. Cela a pour conséquence que très, très peu de pratiquants d’autres disciplines que l’aïkido s’y intéressent; les gens trouvent cela esthétique, sympathique, mais regardent cela d’un petit peu loin.

Ce n’était pas du tout le cas au début de l’aïkido. O sensei Ueshiba était considéré comme l’un des plus grands adeptes et il attirait des pratiquants de très haut niveau, de toutes disciplines; il était un ami proche de Nakayama Hakudo qui était shihan 8ème dan de jôdô-kendo-iaïdo, des pratiquants de karaté de haut niveau venaient le voir, des judokas, etc. Pour moi, c’était la marque d’une pratique authentique et très profonde, de la même façon que des maîtres d’autres disciplines pouvaient eux aussi avoir une audience qui dépassait les limites de leurs écoles.

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’avoir, dans les stages que je donne, des gens qui viennent d’autres horizons : du karaté, du systema, du krav-maga, du kung-fu, etc.
Je pense donc que ce que j’ai montré dans ce DVD, le type de logique dans la construction technique va pouvoir intéresser, évidemment des pratiquants d’aïkido qui ont envie de voir comment on peut adapter les stratégies, les principes d’utilisation du corps de notre discipline à un contexte qui évolue, mais que cela pourra intéresser également les pratiquants d’autres disciplines qui verront une logique qui fonctionne et qui pourront éventuellement intégrer certains éléments, ou juste avoir un autre point de vue, une connaissance sur une autre pratique.

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5 Comments

  1. Vraiment intéressant comme personnage. Je me procurerai probablement son dvd fin octobre.
    Quelqu’un peut-il me conseiller un club d’Aïkido dans ma région (var 83 ou 06) qui aurait une approche similaire à celle de Tamaris Sensei ? Merci d’avance.

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lionel froidure karate

Je suis Lionel Froidure, budoka, karatéka, arnisador, réalisateur de nombreux DVD d’arts martiaux, présentateur des documentaires En Terre Martiale et j’adore partager mes découvertes pour vous aider à progresser. Au-delà de la transmission, mon but est d’inspirer les pratiquants à s’entraîner et de vivre leurs rêves comme moi.

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