Un art okinawanais à la métropole [Livre] mon avis

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J’ai reçu il y a 2 semaines le nouveau livre de JC Juster qui permet de saisir l’importance de textes inédits en langue française (et peut-être dans une langue autre que le japonais) de personnages importants dans le monde du karaté. Ces textes se situent dans une époque qui a permis au karaté de devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Le livre se lit très vite. Trop vite à mon goût. C’est malheureusement toujours le cas quand c’est trop bon 🙂

livre : un art okinawanais à la métropole de JC Juster

Dans un format de poche de 122 pages et pour seulement 12 euros, il nous permet de découvrir la conception du karaté vu par Gichin Funakoshi et Mabunki Kenwa alors qu’ils mettaient au point la méthode en terre japonaise. Mais aussi une retranscription d’un discours du fils de Gichin Funakoshi : Gigô (souvent, maladroitement, nommé Yashitaka. Explications dans le livre).

Un art okinawanais à la métropole nous permet de mieux cerner et surtout de comprendre certains passages délaissés ou à peine survolés par de nombreux papiers sur l’histoire du karaté et notamment ses premières années à la métropole. Comme par exemple, lors de la publication du livre Karate de Gichin Funakoshi en 1922, il énumère 29 katas. Mais en 1935, dans son livre phare Karatedô Kyôhan, il ne fait plus mention de ces formes issues du nahate, du tomarite et encore moins des quatre katas aux noms inconnus. Il se concentrait sur les quinze katas qui sont devenus les formes classiques de sa méthode : les cinq Heian (autrefois Pin.an); les trois Tekki ou Kubadachi (autrefois Naifanchi); Kankü-dai (autrefois Kuusankuu-dai) ; Hangetsu (autrefois Seesan) ; Bassai-dai (autrefois Passai-Tai), Enpi (autrefois Wanshuu), Gankaku (autrefois Chintoo), Jitte et Jion.

Ces textes inédits sont plus de portée historique ou porteurs d’anecdotes sur les experts du passé. Autrement dit, ils véhiculent un apport culturel… ce qui n’est en soi pas étonnant si l’on considère le karate comme un art martial, avec tout ce que cela comporte comme arrière-plan théorique, culturel et historique.

Je vous encourage à dévorer ce « petit » livre de JC Juster. Si tu es karatéka, cela serait un manque dans ta culture martiale de ne pas le lire.

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N’hésites pas à revenir sur cette page pour me donner ton avis sur ce beau livre de karaté en laissant ton avis juste en dessous. En attendant, je te souhaite de bons entraînements.

Découvre les autres livres que je te recommande.

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Salut les budokas

lionel froidure karate

Je suis Lionel Froidure, budoka, karatéka, arnisador, réalisateur de nombreux DVD d’arts martiaux, présentateur des documentaires En Terre Martiale et j’adore partager mes découvertes pour vous aider à progresser. Au-delà de la transmission, mon but est d’inspirer les pratiquants à s’entraîner et de vivre leurs rêves comme moi.

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