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Ti An Shili – Yi Quan [vidéo]

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Application d’un SHILI avec Michel Tournerie, disciple du grand maître Cui Rui Bin.

Ti An Shili avec Michel Tournerie

Dans cet épisode N°2 sur 4 de l’Expert du Mois, Michel Tournerie passe aux applications Tuishou de Ti An Shili. Shili qui veut dire littéralement « tirer – presser ».

Si tu ne l’as pas vu, je te conseille de regarder sa première vidéo sur les 7 points clés du Zhan Zhuang

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Découvre le documentaire sur le Yi Quan filmé en Chine chez maitre Cui Rui Bin.

Retrouve Michel Tournerie sur son site Binh Dinh Toulouse.

Retranscription de la la vidéo : Ti An Shili en Yi Quan

Salut à tous !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un Shi Li qui s’appelle Ti An Shi Li, littéralement on peut dire « tirer », « presser » en chinois. C’est un Shi Li qui consiste à venir pousser son adversaire après l’avoir déstabilisé.

En application, on va partir du mouvement de base du poussé de mains, la rotation, ici on va ralentir un côté de façon à se retrouver avec les deux mains dessus et là, ici, je vais faire l’application de mon Shi Li : 1/ d’abord je le tire vers moi, 2/ une fois que je l’ai légèrement déstabilisé et qu’il est arrivé sur moi, je vais glisser tout en continuant à le contrôler au niveau de ses avant-bras, ici, pour venir poser les deux mains à la poitrine et je vais simplement avancer.

D’accord ? On refait … Donc 1/ on fait la rotation, je ralentis d’un côté, les deux mains arrivent sur le dessus, 1/ je descends, 2/ ici je viens presser, c’est très important parce que si je ne presse pas … Hop, c’est lui qui va me pousser ! Donc je le contrôle. Une fois que je l’ai emmené en déséquilibre, je contrôle et je viens glisser le long de ses avant-bras pour venir le pousser.

Autre point important et je dirai le principal, c’est de ne pas pousser avec les bras, c’est-à-dire que si je fais ça et que je viens le pousser comme ça, je n’y arriverai pas. D’accord ? C’est tout mon corps qui doit pousser. Donc une fois que j’ai posé les mains, c’est le bas qui pousse et j’avance.

Là, c’est la première configuration, la première possibilité : j’ai un adversaire qui est débutant, qui ne s’y connaît pas beaucoup en poussée de mains ou qui n’a pas trop l’habitude, donc je vais arriver à descendre ses bras, à le déstabiliser et à poser les mains sur sa poitrine.

Maintenant, si j’ai quelqu’un d’un peu plus costaud ou d’un peu plus expérimenté, voilà ce qui peut se passer : je fais ma rotation, j’arrive les deux mains dessus, je descends et là il résiste.

En Yi Quan, on travaille beaucoup sur la détente et sur la contraction, ce qui est important c’est que là je l’ai fait contracter, donc il me donne un point d’appui et là je vais pouvoir pousser directement sur ses bras.

Donc c’est la deuxième application possible de ce Shi Li : 1, 2, 3, je ralentis d’un côté, j’ai les deux mains sur le dessus, je tire pour le déséquilibrer, il résiste, là il est solide et tout de suite je viens pousser … D’accord ?

Point important : les forces que j’exerce se rejoignent à un point qui est 1 mètre derrière lui, j’imagine que ces deux points convergent pour créer une force et je vise sa colonne vertébrale, son axe. Cela, c’est le plus important parce que si je pousse de cette manière-là, comme ça, là il va écarter les coudes ou si je dévie un petit peu sur le côté, il va tourner, donc je ne vais pas arriver à bien diriger ma force.

Ce qu’il faut bien comprendre dans le Tui Shou, c’est qu’on va essayer de créer des points durs chez un partenaire ou un adversaire qui essaie de rester souple et relâché ; le but du jeu va être de le faire réagir et de s’appuyer sur ces points, quels qu’ils soient. Soit ici j’arrive à éliminer sa garde et je viens pousser à la poitrine … Je l’ai surpris un peu ! Soit ici il est sur ses gardes ou il est un petit peu plus nerveux et là ici, je vais créer une réaction et je vais m’appuyer dessus, dans ce sens ou dans l’autre. Cela, c’est un autre Shi Li qu’on verra une autre fois.

Ce qui est important dans le Tui Shou, c’est d’être bien relâché pour être capable de s’adapter, parce que ce Shi Li, je peux l’appliquer plusieurs fois selon l’adversaire sur qui je vais tomber.

Là ici, je vais le déstabiliser, il résiste. Imaginons que là, maintenant, je vais le pousser, mais lui aussi est costaud, il résiste à nouveau, je peux le refaire et là, ça va passer la deuxième fois …

J’espère que cette vidéo vous a plu. Si c’est le cas, « likez » et n’hésitez pas à nous retrouver sur le site de l’école Binh Dinh pour avoir de plus amples informations sur le Yi Quan et surtout n’oubliez pas de vous entraîner tous les jours !

 

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Je suis Lionel Froidure, budoka, karatéka, arnisador, réalisateur de nombreux DVD d’arts martiaux, présentateur des documentaires En Terre Martiale et j’adore partager mes découvertes pour vous aider à progresser. Au-delà de la transmission, mon but est d’inspirer les pratiquants à s’entraîner et de vivre leurs rêves comme moi.

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